G.Charpentier de Nantes (Représentant des éditions P. Montel 1969.1985

camion15.jpggeo2.jpgG. Charpentier de Nantes  salue tous ses  Anciens Clients, libraires ou photographes  de l’Hexagone 

Entre 1969 et 1985 j’étais le représentant d’une maison d’édition parisienne : les Editions Paul Montel. (Le Photographe, Photo Magazine).

 J’ai parcouru avec un fourgon en compagnie de mon chien « Copine » toutes les routes de France près de trois millions de kilomètres.

Ces pages et certaines de ces photos réveilleront peut-être des souvenirs que nous avons en commun. Merci de me les évoquer.

Si vous voulez trouver votre ville ou votre région: Nantes Bretagne Provence .  CLIQUEZ et Cherchez dans le calendrier des archives de mon blog . vous riquez de trouver ce que vous voulez.

Je suis maintenant à la retraite et je pense souvent à vous : tous ces amis qui m’ont  si bien reçu quand je roulais. Si vous voulez me saluer c’est avec plaisir que je vous répondrai.

A bientôt peut-être ! image2.jpg 

Je suis, né à Chauché, petit village de Vendée, en 1936 , J'ai voyagé durant 40 années, dans toute la France comme représentant de deux maisons d'édition  de livres techniques. La première de ces maisons était spécialisée dans les ouvrages de photos et de cinéma. C'est ainsi que j'ai accumulé , au fil des années des images de toutes les régions de France . J’ai aussi collecté de nombreuses anecdotes ou souvenirs de voyage.La seconde maison, toujours dans les ouvrages techniques , m'a fait rencontrer toutes les personnes qui s'occupent des loisirs et activités manuelles, tels que la peinture amateur, le tricot , les perles, le patchwork, le bricolage de toutes sortes.. et j'en passe .Ce sont ces voyages plus de 3.000.000 de kms sur l'Hexagone, que je désirerais faire partager à tous ceux qui voudront bien regarder mon petit blog. C'est sans aucune prétention que j'entreprends ce voyage dans mon passé : si vous voulez m'accompagner… 

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lundi 12 janvier 2009.

Pendant un peu plus d’un an, je n’ai pas pu gérer  CE BLOG DE VRP MONTEL. Veuillez m’excuser.

J’ai cependant abordé l’an dernier la suite des voyages sur un autre blog : VOYAGEUR DU LIVRE D’ACTIVITES  MANUELLES, qui correspond en grande partie à la suite de mes voyages  en activités professionnelles.

Si vous voulez lire la suite  de ce blog allez cliquer sur le lien gplcharpentier  dans la colonne de droite  vous pourrez ainsi continuer à suivre la suite de mes aventures commerciales ou autre dans d’autres région de France.

                Merci à vous tous mes amis qui  me rejoignez  fidèlement presque chaque semaine.

              Merci également à l’hébergeur du blog qui a doublé en ce début 2009 la capacité du blog.

Bonne année à tous 

 

Publié dans : Non classé |le 29 décembre, 2006 |7 Commentaires »

Auvergne 4 : Allier, Cournon d’Auvergne, Vulcania.


Album: Cournon et Vulcania

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Auvergne 4 : l'Allier, Cournon, Vulcania. En cette matinée de 1983 je déambule, dans les rues de Clermont Ferrand. J'ai élargi mon secteur à la demande de mon sous-chef parisien. Je vends toujours des livres de photo des éditions Paul Montel. Mais je visite  surtout  les librairies les plus importantes de cette ville. Il est presque midi ce jour et je me demande si je vais aller pique-niquer au bord de  l'Allier. Hier soir que j'ai découvert le camping de Cournon. Il est situé au sud de Clermont-Ferrand derrière le plateau de Gergovie, chargé d'histoire des gaulois et des Romains.  clermontf03.jpgclermontf04.jpg

C'est cet endroit calme au bord de l'Allier, ce grand affluent de la Loire, que je veux aller m'installer pour  le repas de midi, en pleine nature. Il fait bon en cette fin mars un début des vacances de Pâques. Mais en arrivant je remarque  les restrictions de circulation des véhicules à moteur, pour rejoindre l'endroit calme au bord de la rivière.

allier01.jpgcournon01.jpg J'ai découvert la ville de Cournon, en arrivant hier soir à Clermont-Ferrand. J'ai consulté alors le guide des campings. Je me suis rendu au camping municipal. C'est une ville de 20 000 habitants. C'est même, me dit-on, la seconde ville du Puy de Dôme. Je rejoins le “pré des Lavandières” et je suis les indications. Je suis étonné de traverser les installations de la foire de Clermont, pour arriver à ce camping. 

Il est ouvert toute l'année je m'arrête au bureau. Je suis gentiment reçu par le gardien, un employé municipal et son épouse. Il m'indique un emplacement sous les grands arbres là bas derrière les bungalows.

campingcournon01.jpg C'est le soir et après le dîner je vais découvrir les sanitaires très confortables. Je longe l'aire de jeux pour me rendre à la salle de télévision, car il est 19 heures. Mais il n'y a personne. Je reviens à mon fourgon. Je possède une télévision à l'intérieur et je pense ce dîner tranquille comme je le fais chaque soir. Rien à craindre pour la batterie du fourgon sur lequel fonctionne la télévision et le frigo j'ai pris un branchement électrique. 

C'est pendant plus de 10 ans que je suis venu dans ce camping. Tout heureux  de rester fidèle à ce terrain. 10 ans plus tard donc, un matin au réveil,  j'ouvre la porte coulissante du côté du fourgon. Comme au premier jour je suis émerveillé de contempler ce magnifique paysage sur le Puy de Dôme. Les voisins de camping sont déjà levés. Ils sont déjà dehors en compagnie de leurs deux enfants de huit et 10 ans. Ils ont  rejoint l'aire de jeux. Instantanément  Je les trouve sympathique. J'engage la conversation.

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 Ce sont des gens du Nord qui sont venus passer quelques jours dans cette belle région d'Auvergne. Il m'explique :”nous sommes venus avec nos enfants pour visiter la région et le grand parc Vulcania, dont nous avons entendu parler. C’est formidable! Il y a des attractions et des ateliers des spectacles qui suscitent une émotion certaine. Les enfants ont été émerveillées par les spectacles et du volcan et du grand geyser et ses jeux sur le thème de l'eau. Bien sûr ils ont profité des  toboggans, des ponts suspendus,  tyroliennes etc. Bref! Si vous avez le temps, allez donc découvrir vous ne regretterez pas votre visite à Vulcania”.

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Ils m'ont mis l'eau à la bouche. Je regrette ce jour là, je n'ai pas le temps de me rendre au nouveau parc qui vient de s'ouvrir. Mais un jour en allant à Limoges j'ai pu par la suite vérifier ce que mes voisins du camping de Cournon, m'avaient  si bien décrit ce jour là.

Publié dans : Non classé |le 16 novembre, 2009 |Pas de Commentaires »

Auvergne 1 : Premiers pas en Auvergne.


Album: Clermont-Ferrand
Des photos d\’Auvergne
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 En passant à Limoges, dans la zone industrielle nord, au dépôt Hachette, je reçois ma première demande de rendez-vous commerciale à Clermont-Ferrand dans la zone industrielle du Brezet.

 Comme je ne connais pas bien la route entre ces deux villes, je traverse le Limousin par la départementale 941 qui passe par Aubusson Pontaumur Pontgibaud. La route me paraît alors très longue, à l'époque.

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 En arrivant sans préparation à Clermont-Ferrand, je pense quad même ajouter quelques nouveaux clients photographes ou libraires pour étendre ma clientèle .Mais Ce ne fut ce fut pas pour cette fois, le succès escompté.

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 Une autre occasion exceptionnelle de repasser par Clermont-Ferrand dans ces années 1970 allait m'être donnée. C’est au Lavandou bizarrement que je vais commencer le premier pas vers Clermont. Je suis en voyage de grande tournée. Comme me l'a proposé directeur M. Montel, je passe mes weekends sur la côte. Mon épouse est venue m'accompagner pour cette grande tournée de 15 jours en ce mois de septembre 1973. Soudain à la radio, alors que nous sommes dans le camping du Lavandou, nous apprenons le décès accidentel d'un grand artiste que nous aimons bien tous les deux. C'est Fernand Raynaud.

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 L'itinéraire que je dois suivre pour cette tournée de la deuxième semaine, nous fait passer par Nice, Cannes, Grasse, Grenoble et Lyon. C'est notre route pour rentrer à Nantes. Mais ce trajet n'est pas strictement bien défini. C'est alors que mon épouse me demande si nous ne pouvons pas rentrer par Clermont-Ferrand en allant de Lyon à Nantes.

C'est une bonne idée qui nous permettra de voir le pays de notre comique préféré Fernand Raynaud qui vient de perdre la vie. À Lapalisse, je bifurque vers Saint-Germain Desfossés où il doit reposer au cimetière. Le petit pays où nous arrivons était le village où sa famille possédait une maison de campagne. Le lendemain nous passons aussi près de l'endroit où a eu lieu l'accident. Le petit monument souvenir en photo sur mon blog n'existait pas alors.

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 Nous rejoignons Clermont-Ferrand la ville de sa naissance ou travaillait aussi son père. C'est donc dans ces circonstances, que j'arrive pour la deuxième fois pour une nouvelle journée de prospection à Clermont-Ferrand. Ce sont surtout des clients libraires que je visite, par exemple la librairie des Volcans qui me reçoit. Mais je ne regrette pas ce passage d'une journée dans cette ville d'Auvergne.

 En apercevant dominant la ville, le sommet du Puy de Dôme, mon épouse me déclare: “Pourquoi devons nous reprendre la route habituelle vers Nantes par Montluçon et la Chartres. Fini les routes de montagne, qui sont moins monotones.”

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 Cette réflexion venant d'elle m'étonne. Je décide de prendre la route des puys, et ensuite les routes de la Creuse que j'avais trouvée si longues autrefois pour rejoindre le camping de Limoges. C'est là que je passe alors très souvent mes nuits dans cette ville.

C'est donc à cette occasion un peu triste et  extraordinaire qui inaugure mes nombreuses années de visite dans cette belle région d'Auvergne.

Publié dans : Non classé |le 25 octobre, 2009 |Pas de Commentaires »

Perpignan 5. l’exposition de Perpignan en 1975 et la côte Vermeille

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Dans les années 1975-1980, de nombreuses s'expositions régionales sont ouvertes dans toute la France. À différentes époques de l’année, elles sont organisées par les groupements syndicaux locaux. Les éditions Paul Montel, ou je travaille  publie la revue syndicale le photographe et de nombreux livres techniques pour les photographes professionnels ou les amateurs.  amlie01.jpgC'est à ce titre que je suis présent à cette exposition régionale de Perpignan. De nos jours une exposition de photos de grands reporters se tient au palais des congrès de Perpignan. C'est une manifestation beaucoup plus importante plus ciblée sur la photo de reportage. Cette expo  que je fréquente en 1975  n'a rien de commun avec que celle d'aujourd'hui en 2009. 

Les fournisseurs photographe viennent alors pour présenter  le matériel de prise de vue: appareils photo etc. sans oublier bien sur le matériel de laboratoire. Le palais des expositions est alors beaucoup moins important à l'époque que celui de nos jours. lecanet01.jpgAu stand des éditions Paul Montel le samedi dimanche et lundi, je fais présentation des livres techniques de photo et de la revue du photographe. J’expose tous ces ouvrages  sur une table que j'installe moi-même.  Mon directeur M. Montel est venu présider cette réunion du syndicat des industries photo. Ce samedi matin  après l’installation, Je prends quartier libre et je rejoins un camping que j'ai déniché hier soir. Il reste ouvert  en cette fin de septembre, après le départ des derniers vacanciers. 

Il y a peu de monde  dans ce terrain. Pour occuper le temps par cette fin de matinée ensoleillée,  je fais du tourisme sur la côte entre le Canet et la frontière espagnole. C’est une région que je ne connais pas .mon travail se situe plutôt à Perpignan.  colioure03.jpgJe fais un petit tour à la plage du Canet et après avoir été salué le gérant du camping. Car je suis arrivé très tard hier soir. Je lui dois bien une visite  pour signaler les 3  séjours nocturnes que je dois effectuer pendant le temps de cette exposition.  colioure01.jpg En partant du Canet, je longe la mer et les étangs. J'arrive à saint Cyprien plage, puis Argelès te Collioure  avec son magnifique petit port. J'en profite pour sortir mon appareil photo qui ne me quitte jamais. Puis je rejoins ensuite Port-Vendres et Banyuls sur mer. perpignan15.jpg

Pour clôturer ce périple hélas trop rapide  sur cette côte vermeille qui porte bien son nom, je profite du repas de midi pour aller déguster, à la terrasse d'un petit restaurant, une délicieuse paella. Je rejoins ensuite au début de l'après-midi le stand, où de nombreux visiteurs défilent. Ils sont originaires de toute cette très belle région du Midi ou j'ai tant de  plaisir à revenir.

Publié dans : Non classé |le 18 octobre, 2009 |Pas de Commentaires »

Perpignan 3. Près du chateau de Salses.

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En longeant les étangs pour aller de Perpignan à Narbonne, sur la gauche le regard est attiré par un château bien conservé , avec un air médiéval. C'est le château de Salses. Historiquement il a été construit sur une voie de passage très ancienne. c'est la voie romaine par où sont passées également les troupes d'Annibal. Il est situé près de la nationale 9. Il offre une jolie perspective sur le flanc de la montagne des Corbières.

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Après l'après-midi de travail en visite des clients à Perpignan nous sommes heureux mon épouse et moi, de rejoindre le camping situé tout au pied du château. Ce n'est pas la première fois que j'y viens pour passer la nuit dans mon fourgon.
Des pins parasols marquent un peu les emplacements sur ce terrain où il n'y a pas de gazon anglais.Ils apportent aux heures les plus chaudes une ombre précieuse aux campeurs, dans la journée.

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C'est la végétation typique de la contrée.
Le soir tombe et mon épouse promène Poussy en laisse, sur ce terrain pendant que je prépare le dîner dans le fourgon, des légumes dans une cocotte minute. Je fais cuire les pommes de terre accompagnée de haricots verts cuits ainsi les soir, servent également de légumes pour le midi . Il est très faciles de les accompagner d'un bon steak acheté le matin même chez un boucher.
J'ai allumé la télé qui diffuse les nouvelles du jour. j'ai de la peine à les écouter avec le bruit de vapeur de la cocotte minute.
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Soudain parmi ces bruits, j'entends mon épouse qui n'appelle au secours. Le petit chat a réussi à se détacher de sa laisse . le voilà grimpé au beau milieu du pin parasol près de notre emplacement . je décide aussitot de grimper pour l'attraper. Mais au fur et à mesure que je progresse de branches en branches vers le minet, ce dernier s'éloigne dangereusement vers le sommet du pin. les branches les plus hautes ne sont pas solides.
Nous avons beau appeler sur tous les tons : “Poussy! Poussy!” ,rien n'y fait. Nous allons chercher son diner , sa gamelle de croquettes que nous déposons au pied en espérant le voir descendre. Mais j'ai l'impression qu'il ne sait comment faire et qu'il a plutot peur.
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Nous abandonnons à son sors momentanément le petit chat . Ne nous voyant plus il va peut se risquerà descendre. nous allons dîner dans le fourgon en surveillant par la porte de côté l'animal dans l'arbre. Je rassure mon épouse et et je lui dis que finalement il va bien finir par descendre tout seul.
Après le repas pris à la hate ce jour là, nous retournons voir ou il en est dans son escalade du pin parasol . Une petite tache noire sur la dernière branche au sommet du pin nous révèle sa présence.
Il n'est pas question que le petit chat passe tout la nuit là-haut, sur ce perchoir improvisé, declare mon épouse.
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Je me décide alors à rejoindre le bureau . le jeune gardien à l'amabilité de nous proposer de nous venir en aide avec une très grande échelle. Elle rejoint presque la cime de l'arbre. Sans doute effrayé par les montants de l'échelle qui approche , Poussy saute sur la derniere branche.mais la branche trop petite, cède sous son poids et nous la voyons tombée de branche en branche jusqu'au sol. Ce qui a pour but d'amortir la chute coin. Mais comme tous les chats, elle retombe sur ses pattes. Avec vivacité mon épouse le rattrape et regagne au plus vite le fourgon où elle enferme le minet.
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Soulagés par cette issu heureuse, nous nous endormons dans le camping-car. Espérant bien récupérer du temps de sommeil , après tous les évènements de cette longue journée. Mais à quatre heures du matin, à quelques mètres de nous un viticulteur passe son tracteur dans la vigne. Il fait un bruit assourdissant . Je comprends qu'il travaille avant les grandes chaleurs de la journée. Il faut se lever plus tôt que prévu. Impossible de dormir, nous sortons du duvet pour déjeuner et reprendre la route. Nous espérons mieux dormir ce soir. Poussy a rejoint son perchoir préféré, à crapeton sur l'appui-tête derrière moi. Et nous reprenons la route en direction de Narbonne.

Publié dans : Non classé |le 8 octobre, 2009 |1 Commentaire »

Perpignan 2. la descente de Bourg-Madame.

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Lors de l'exposition de Béziers en 1973, j'avais comme voisin de table cette année là, un photographe de Bourg Madame. Cette bourgade est située dans les Pyrénées orientales. C'est presque une enclave espagnole. Séduit par la gentillesse de mon voisin de table, je lui promets alors d'aller lui rendre visite chez lui à Bourg Madame, pour lui fournir des échantillons de livres techniques des éditions P.Montel. Pour moi, c'est  une occasion qui  se présente plutôt bien, en ce mois de juin 1973. J'ai demandé à mon épouse de m'accompagner exceptionnellement pour ce voyage d'affaires que je veux aussi touristique. C'est un offre une proposition  mon directeur de Paris, M. Roger Montel m'a faite  de mêler un peu l'utile à l'agréable. J'ai pris cela un peu comme une récompense, pour les nombreux week-ends d'exposition hors de mon domicile nantais. 

Parti de Nantes avec une étape au camping de saint Émilion mon épouse est enchantée de ce voyage. Cependant, elle a décidé d'amener avec elle un jeune chat Poussy que nous venons d'adopter. Évidemment un jeune chat en fourgon camping car, ce n'est pas chose très facile à tenir au calme.

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Ce deuxième soir au camping de Pamiers. Pendant que mon épouse promène son jeune protégé dans l'herbe de la belle prairie du terrain, J'examine la carte avec inquiétude. Nous allons aborder la montagne.  Je sais que le J7  Peugeot qui nous sert de camping-car est aussi chargé de livres à la limite de ce qu'il peut transporter. Je dois en effet durant ce voyage, effectuer trois grosses livraisons dans différentes villes du Sud, à Montpellier, à Marseille et à Nice. Cela m'inquiète un peu. Le car le fourgon qui grimpe bien la montagne la descend beaucoup moins bien, même  avec le frein moteur.

frein05m.jpg  La nationale 20 qui descend vers l'Espagne nous conduit à Foix, puis à Ax- les -Thermes. Je me trompe de route. ca commence mal. Je suis obligé d'effectuer un demi-tour dangereux sur les pentes d’l’Avilira. Je viens de prendre la direction du col de l'Envalira en direction d'Andorre. Je prends le col du Puymorens. Après avoir escaladé ce col j'arrive à Bourg-Madame. Mon client  rencontré à Béziers est enchanté de me revoir. Il nous reçoit vraiment très gentiment. Malgré ses conseils rassurant, je suis toujours inquiet. Le plus dur reste pour moi reste à faire. 

La descente vers Prades commence. Je passe la troisième. Je suis à 50 kilomètres heures. Le moteur rugit. Et je freine de petits coups par moment. Mais une fumée blanche s'échappe des roues arrière et avant. Les freins chauffent les plaquettes vont pas ne vont pas tenir le coup.

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Pas facile de s'arrêter pour les faire refroidir. Il n'y a pas beaucoup d'emplacements de stationnement. Le fourgon est trop lourd rien à faire. Mon épouse semble terrorisée. Le  petit chat lui-même qui roule des gros yeux effrayées est venu chercher refuge sur l'appui-tête juste derrière la tête. Mais la descente continue  infernale dans mon imagination. Elle devient même un Calvaire. Impossible de contempler les magnifiques paysages. Je n'arrête enfin au premier garage à l'entrée de Perpignan. Ouf ! Nous sommes arrivés. 

 Qu'elle n'est pas la surprise, d'entendre le diagnostic du garagiste. Il me pose une seule question : “est-ce que ça fait un bruit de chemin de fer? “ . Je réponds “non” 

-” alors me dit-il, vous pouvez continuer les plaquettes ne sont pas encore toutes usées.”

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 Nous reprenons la route, un peu hésitants, vers le centre-ville de Perpignan pour la visite des clients. C'est juste  avant de rejoindre le soir un camping près du château de Salze.

Publié dans : Non classé |le 4 octobre, 2009 |Pas de Commentaires »

Roussillon 1: Rencontres étranges.

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En  Septembre 1974, alors que je travaille aux éditions Paul Montel, mon père alors âgé de 65 ans me demande s'il peut m'accompagner dans ce déplacement vers le Sud de la France. Il pense ainsi revoir ces régions où il s'est retrouvé pendant la guerre 1939 — 1945, près de Foix et  de Pamiers.  Le parcours de cette semaine me conduit à visiter également les clients de Perpignan.

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En agriculteur avisé, mon père s'intéresse plus particulièrement aux cultures et en ce début d'automne aux vendanges. Il me fait  part de son étonnement sur la surface des vignes qui s'étalent à perte de vue de chaque côté de la nationale 9 qui descend vers l'Espagne. Les étangs et la mer toute proche n'attirent pas trop son attention. Par contre nous faisons  une halte dans une cave près de Lézignan Corbière. En tout bon vendéenn qui se respecte nous avons acheté là un “cubi” de bons vins de 13° vieilli en fût de chêne. Il  me dit qu'il a  l'intention de le conserver et de le mettre en bouteille en arrivant à la maison. Puis en reprenant la route comme  il est  midi heure du déjeuner,  je décide d'aller en bordure de mer pique niquer près des plages.

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Des en arrivant sur le parking de Port Barcarès,  j'aperçois échoué dans le sable, une silhouette familière. C'est celle d'un bateau qui m'a amené  autrefois durant huit jours en croisière pour me rendre au Liban. Cette rencontre m'émeut et m'étonne. Revoir ainsi le Lydia, ce vieux navire grec qui m’a offert il y a 15 ans ma première grande croisière en Méditerranée.

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Que de souvenirs à raconter ici  à mon père. Je suis  heureux  ce jour qu'il  m'accompagne  sur ce vieux bateau échoué volontairement  dans les sables.  Il est devenu une boîte de nuit. Je me souviens alors de ce dortoir dans la soute avec les tonnes de sacs odorants au bout des couchettes étroites et superposées. De la Il m'accompagne  sur le pont ou une autre  surprise m'attend.

 lydia01m.jpg  Un couple de retraités vient me saluer. Comme souvent je suis un peu ennuyé sur le coup, car je ne les reconnais pas. Ma clientèle se situe  pratiquement dans tout l’hexagone. C’est en écoutant l'accent de ces personnes, que je peux les situer géographiquement  et enfin  les reconnaître. Ce sont deux habitants de Limoges qui sont venus visiter le Roussillon.  Ils me font remarquer avec justesse, que c'est la deuxième fois que nous nous rencontrons par hasard et chaque fois  à des centaines de kilomètres de Limoges. Ce qui est tout à fait étonnant. Par la suite il m'arrivera également de faire ainsi des rencontres  tout à fait insolites. Ne dit-on pas souvent que le Monde est petit, j'ai eu maintes fois l'occasion de le vérifie

Publié dans : Non classé |le 19 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

limoges 6..Limousin Brive et nationale 20 en 1970-1980.

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À chaque retour de vacances, le père Beaufreton, le  patron de la librairie ou je travaille à Nantes, m'offre un cadeau souvenir. C'est une bouteille carrée qui contient de la liqueur de noix. La bouteille très jolie  et  quand elle est vide mon épouse la transforme en un joli pied de lampe. Quelques années plus tard alors que je voyage pour mon travail, dans  les trois quarts de la France pour les éditions Paul Montel, je découvre la provenance de cette bouteille, aux formes esthétiques. C'est en pensant en Corrèze  près de Brive. C'est une excellente liqueur de noix. 

Parti de Nantes pour rejoindre Toulouse par Poitiers, Limoges, Brive, Cahors et Montauban, je découvre là un autre itinéraire très bien adapté à mon travail de représentation. Pas de très long parcours d'une seule traite, une ville moyenne tous les 100 kms  environ à visiter, m'assure un travail régulier pour la vente des livres.

brive05m.jpgÀ cette époque l'autoroute n'existe pas c'est par la nationale 20 que je que je circule. Bien évidemment c'est le soir que les plus grandes portions d'itinéraires sont avalées. La nationale est très accidentée et je me souviens parfois de l'ambiance d'autrefois la nuit tombée au volant du fourgon. 

Les tournants se succèdent parfois en épingles à cheveux.  Je suis aussi parfois un camion qui escalade comme un escargot le serpentin de cette route interminable. Pour compléter le tableau étrange de cet itinéraire, j'écoute très souvent à la radio une émission policière de l'époque sur France Inter grande onde. Cette émission s'appelle : “les maîtres du mystère.” Elle est passionnante, surtout à écouter dans le noir sur cette route tortueuse, pleine d’imprévu. J'arrive dans les tournants de Donzenac. J’ai hâte de déboucher dans le bassin de Brive et de m’arrêter, comme se termine aussi l'émission policière à la radio.

brive03m.jpgJe suis reçu dans cette ville de Brive par un photographe monsieur Bruni. Il m'a demandé de passer le visiter à son studio, lors d'une exposition à Paris pour me convaincre il m'a annoncé : “vous savez à  Brive on y mange bien”. Je suis sur que c'est vrai. 

Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que je pique-nique plus souvent que je ne vais  au restaurant.  C'est ainsi pour cela que ce jour là, je rejoins le bord de la Corrèze, la rivière qui passe à Brive. Sur l’espace vert d'une belle pelouse ombragée je suis en compagnie de pêcheurs à la ligne.

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 Prés de moi un papy septuagénaire  a l'air  tout à coup de s'agiter. Il  se lève brusquement de son tabouret de pêcheur  et le voila  qui semble même s'écrouler  au sur l'herbe en criant comme dans un souffle : “Mon Dieu mon Dieu.” 

Je pense  qu'il un malaise. Je me précipite pour lui porter secours. Je pense que c'est sans doute  une crise cardiaque, quand il se retrouve par terre. Mais non ce n'est  cela heureusement.  Seule émotion une émotion très forte a pu provoquer cette montée d'adrénaline. Je le vois qui se relève. Il bondit sur son épuisette et sort de l'eau  une belle carpe d'au moins de 10 livres. C’est l'explication de ce grand choc émotif : pour lui c'est la carpe  du siècle. C’est incroyable, inimaginable … peu à peu je vois le tremblement de son corps disparaitre  et son visage peu à peu se détendre. Il se remet d’une si grande émotion.

collonges02m.jpgPassé cet incident je suis très bien reçu à Brive. Cette ville m'a toujours laissé un très bon souvenir pendant que les 15 années aux éditions Paul Montel. Elle restera aussi  toujours une étape agréable entre Nantes et Toulouse, dans les années à venir aux éditions LTA. 

Publié dans : Non classé |le 12 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

limoges 5: le nord du Limousin.

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 En provenance d'Angoulême je viens de passer près du château de La Rochefoucauld qui me rappelle tant de souvenirs.  Je visite habituellement deux clients, en rejoignant Limoges. L’un se situe à Chasseneuil et l’autre à Roumazières. 

 Aujourd'hui me revient en mémoire le souvenir d'un ancien du collège de saint Paul  à Angoulême, c'est mon ami Bernard. Le jeudi nous sortions ensemble sur nos bicyclettes dans la campagne charentaise. À l'époque en 1957 ce sont  80 kms,  que nous parcourrions en trois heures d’un après-midi du jeudi, jour de congé  du collège. 

Bernard m’accompagne ce jour là. Plus vif que moi,  il est plutôt sportif, mais son sport préféré différent du mien est le football.

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Au départ d'Angoulême je lui assure que  je ne connais pas très bien toutes les petites routes. Mais  ce n’est pas  un problème,  peu importe que l'on se trompe, pourvu que ça roule. Ce jour là pour rejoindre  La Rochefoucauld, Chasseneuil  et enfin Confolens,  le but de notre périple, je décide de l'entraîner par de nombreuses petites routes où la circulation automobile est pratiquement nulle.  Je sais qu'il se croit supérieur à moi  sur la connaissance du pays. Il se targue un peu vite d’être très connaisseur . 

Ne suis-je pas vendéen et il lui charentais de naissance ?

 Habitant en plus Confolens  qu'il  situe en limousin. Bref  j’avoue ma méconnaissance de ces petites routes de campagne que je parcours cependant tous les jeudis, alors qu’il me dit de le suivre.

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Mine de rien je vais lui jouer un peti tour. Je l'entraîne par Champniers, Brie, je contourne avec lui la forêt de la Braconne, ancienne base militaire. je lui demande si c'est la bonne route…. Puis je sens qu’il hésite, mais affirme qu’il connaît parfaitement bien la route:

 «  Ainsi, ces cheminées d'usines que nous apercevons alors par-dessus la colline à quelques kilomètres de là  sont bien selon lui,  celles de la tuilerie de Roumazières. Comment ne pourrai-je  pas les reconnaître?. Elle sont  près de chez moi me dit-il » 

En fait quand nous arrivons tout près qu'elle n'est pas sa surprise  de nou voir arriver près de la fonderie de Ruelle. Nous avions bel et bien tourné  en rond. Nous avions rejoint notre point de départ. 

 Je me mets alors à sourire du bon tour que je viens de lui jouer. Je constate sa mine déconfite de mauvais joueur.  Je peux vous assurer que je ne l’ai plus beaucoup entendu sur  le restant de la route vers l'Angoulême.  Mon guide infaillible a du se sentir tout à coup blessé dans son honneur d’enfant du pays.

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Ce sont ces souvenirs qui trottent dans ma Mémoire alors que j'arrive dans le pays natal de Raymond Poulidor,  à Saint-Léonard de Noblat. Il est toujours resté pour moi une idole du cyclisme . Et c’est 20 ans plus tard que je retrouve ce petit pays du limousin.

  Un client important de Limoges, le dépôt Hachette de l’époque m'indique  que son homologue de Clermont-Ferrand désire  mon passage. 

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 C’est pour cette raison que je prends la direction d'Aubusson pour rejoindre ensuite Clermont-Ferrand. Mais je vous parlerai de  la Creuse que j'ai visitée plus à fond, mais en tant que représentant voyageur du livre d'activités manuelles. 

Publié dans : Non classé |le 5 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

Limoges 2: premier itinéraire de Nantes à Limoges.

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De Nantes à Limoges j'empreinte  habituellement deux itinéraires.  Mais tout à fait au début de mon travail de représentant, dans les années 1970,  aux éditions Paul Montel, je passe par Cholet, Parthenay, Poitiers, Bellac et Limoges. Bien sûr un arrêt pour visiter les clients de ces différentes villes me semble souvent obligatoire. C'est le principe du travail en “Marguerite” du représentant qui organise ses visites tout au long d'un itinéraire précis. Sur ma carte de visite fraîchement imprimée j'ai fait inscrire : « Dépositaire régional des régions de l'Ouest. » Évidemment pour les clients du Poitou ou du Limousin c'est le centre ouest. 

Je déniche, ce jour là,  plusieurs clients à Parthenay et  comme souvent par la suite,  dès le premier soir,  je m'arrête à la Ferrière. C'est un petit village, à une quinzaine de kilomètres de cette ville des Deux Sèvres. J'ai trouvé là une petite place, pour m’arrêter dormir  dans mon camping-car.  je m'installe prés d'un lotissement très tranquille pour la nuit. Ce premier, soir je suis allé au restaurant avec les routiers. Je me suis présenté simplement. L'ambiance est bonne autour d'une unique grande table. Une grande place près de l'église sert de  parking pour les nombreux camions. Je suis bien adopté par ces nouveaux  frères de la route. 

Il m'arrive aussi de continuer  le soir, jusque tard dans la nuit, le plus près possible de Limoges, but principal de la tournée.

poitiers03.jpg Après une visite de la matinée à Poitiers, je m'arrête un jour  à Lussac les châteaux. Et bien sûr aussi plus loin  à Bellac. 

Mon épouse m’a offert pour ce début d'année de première année de travail en 1970,  un grand sac en imitation cuir. Il ne ressemble en rien aux attachés-cases du classique VRP. Je le  trouve cependant très pratique pour  transporter les nombreux spécimens de livres des éditions Paul Montel. En entrant pour la première fois chez ce photographe de Lussac les châteaux, il me prie d'attendre. Comme l'attente se fait un peu longue, une bonne demi-heure, j'avance discrètement jusqu'à l'entrée de la porte ou je l'ai vu entrer. Je le vois en train de trier ou de ranger tranquillement des documents comme s'il ne m’ avait pas vu.  Timidement je lance : « excusez-moi je ne me suis pas présenté. » Il lève la tête brusquement et me lance : « excusez-moi aussi, je vous avais oublié. Ce n'est pas j'espère, pour me vendre des savonnettes que vous attendez avec ce grand sac ? »  Je souris à sa réflexion que je pense taquine. Et je me présente comme le nouveau  représentant des Editions Paul Montel.  Il paraît surpris. 

Est-ce pour se faire excuser de sa surprenante méprise.  Il me  prend,  ce jour là, une très belle commande d’ouvrages. Elle me semble digne d'un magasin d'une grande ville. Par la suite il est resté un fidèle client et ami.

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Ce soir là, après un passage à Bellac, dont je reparlerai, je cherche une petite place pour dormir dans mon fourgon dans un petit village près de Nieul. Le bruit d'un avion me rappel alors que je dois être près d'un aéroport.  Mais ce qui attire  le plus mon attention, c'est un panneau routier qui m'indique Oradour sur Glane.

oradour02.jpg oradour01.jpgIl me revient en mémoire pour y être allé quelques mois plus tôt, la découverte de  ce village calciné et  détruit par une colonne d'Allemands remontants en 1944 du Sud de la France. J'ai de la peine à m’endormir. Je  pense à  cet horrible massacre d'enfants et de femmes et de  nombreux innocents de ce beau village du Limousin. Le lendemain je dois reprendre la route vers Limoges

Publié dans : Non classé |le 10 mai, 2009 |1 Commentaire »